Aller au contenu principal

Volailles : flou avant le Brexit

Le Royaume-Uni est l’un des plus gros importateurs de volailles en Europe, selon Anvol, il capte 33 à 50 % du contingent de 881 000 t importé par l’UE. Les conséquences d’un Brexit sans accord pourraient être dures pour les filières continentales. Si ce contingent n’est pas réévalué, ces marchandises devront être réparties au sein des 27 pays. Les envois européens vers le Royaume-Uni seraient aussi soumis à des droits de douane de 1,02 €/kg. Mais les conséquences économiques du Brexit limiteraient le pouvoir d’achat de nos voisins. Quant au poulet britannique, il afficherait une forte hausse de prix, car l’équilibre carcasse dépend de l’exportation vers l’UE des cuisses et des ailes, le consommateur y appréciant avant tout le filet, selon le British Poultry Council.

Ce contenu est réservé aux abonnés soit "Quotidien", soit "Hebdo", soit les deux. Vous devez avoir l'abonnement approprié pour consulter cet article.

Nous vous invitons à vous connecter si vous êtes déjà membre ou à découvrir nos offres d’abonnement.


En relation

Aviculture
Volaille : l’Europe confirme son dynamisme à l’export

Volaille : L’Union européenne (UE) continue de tirer son épingle du jeu à l’…

Viandes
Viande bovine : hausse des importations de l’UE en 2016

Bovins : Les importations européennes de viande bovine ont atteint 333 942 …

Aviculture
Volaille : l’Europe accroît sa présence en Afrique

Volaille : 2017 a commencé sur une tendance plus positive pour les filières…

Aviculture
Fluidité retrouvée pour la dinde française

Volaille : Après de nombreux mois synonymes de retards d’enlèvement, le marché…