Aller au contenu principal

Le porc français entre montée en gamme et concurrence

© DR

Dans un contexte où le prix du porc perçu par les éleveurs en France est en baisse de 18,9 % en mai 2018 par rapport à 2017, selon l’Institut du porc (Ifip), tombant à 1,36 €/kg, la filière a la volonté politique de participer à la montée en gamme. « On n’a pas le choix, les consommateurs attendent certaines choses de nous maintenant, nous devons nous adapter pour maintenir notre crédibilité », affirme Arnaud Fontaine, porte-parole des transformateurs de viandes porcines et chargé des produits secs à la Fédération des industries charcutières, traiteurs et transformatrices de viandes (Fict), lors de l’assemblée générale de l’Interprofession nationale porcine (Inaporc), le 4 juillet dernier.

Ce contenu est réservé aux abonnés

Nous vous invitons à vous connecter si vous êtes déjà membre ou à découvrir nos offres d’abonnement.


En relation

Charcuterie-Traiteur
Porc et jambon noir de Bigorre reconnus AOP

Vendredi 15 septembre, la Commission européenne a notifié la reconnaissance…

Dossiers
La PPA menace les filières porcines d’Europe occidentale

Depuis mi-septembre, dans le sud de la province de Luxembourg, en Belgique, vingt-huit sangliers…

Viandes
Retour à l’équilibre confirmé pour les cours nord européens

Porc : Le marché européen du porc charcutier confirme son retour à l’équilibre…

Viandes
Fusion de Goossens avec Debra Meat

En Belgique, Debra-Meat BVBA et Goossens viennent de décider de fusionner « pour consolider…