Aller au contenu principal

La ville d’Angers joue le jeu du bio en restauration scolaire

« La montée en gamme de la restauration collective de la ville d’Angers est notre préoccupation depuis plus de cinq ans », affirme Benoît Pilet, président de l’Établissement public angevin de restauration collective (Eparc) et adjoint au maire. Avec la préparation quotidienne de 13 500 repas pour la restauration scolaire, l’établissement public utilisait 16,5 % de produits biologiques en 2018, ce qui équivaut à un volume de 184 tonnes, soit 2 fois plus qu’en 2013 (8 %). « On frôlera les 19 % d’ici à 2019 pour atteindre la barre des 20 % pour 2020. Nous utilisons du bio dans la mesure du possible, mais notre priorité est avant tout d’utiliser des produits locaux », assure Benoît Pilet.

Ce contenu est réservé aux abonnés soit "Quotidien", soit "Hebdo", soit les deux. Vous devez avoir l'abonnement approprié pour consulter cet article.

Nous vous invitons à vous connecter si vous êtes déjà membre ou à découvrir nos offres d’abonnement.


En relation

Témoignages, Bio
#Ega : les élus rejettent l’article 10 du projet de loi

Le conseil national d’évaluation des normes (Cnen) a donné un avis défavorable le 11 janvier sur…

Témoignages, Bio
Déploiement du label « en cuisine » d’Ecocert en Isère

Depuis plus de 3 ans, le département de l’Isère s’est engagé dans une certification « en cuisine…

Dossiers, Bio
Objectifs de qualité, sans moyens, pour la restauration collective

À quelques jours de l’ouverture du premier salon professionnel dédié au foodservice responsable…

Témoignages, Bio
L’Occitanie prend de l’avance sur le bio et le local

­Le 27 juin dernier, se tenait la 10e conférence régionale de l’alimentation (Coralim…