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La Nouvelle-Zélande, garde-manger de la Chine

Au 30 juin, le cheptel néo-zélandais de brebis reculait de 2,1 %, à 17,4 millions de têtes. © Phillip Capper

Depuis plusieurs années, l’Union européenne (UE) ne semble plus faire figure d’eldorado pour les exportateurs néo-zélandais de viandes ovines. La consommation stagne et le Brexit avec ses conséquences encore floues laisse planer beaucoup d’incertitudes. Sur les neuf premiers mois de la campagne 2017-2018, l’UE est tout de même restée le premier client de la Nouvelle-Zélande pour la viande d’agneau, avec 45 % des volumes exportés (+0,8 %). En viandes de mouton, avec un peu plus de 15 % des volumes, elle est loin derrière l’Asie.

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