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Volaille : plus d’offre, moins d’imports

L’Union européenne (UE) a réduit de 8,6 % ses importations de volaille au premier trimestre, à moins de 200 000 tonnes équivalent carcasse (téc). Une tendance à rapprocher de la chute de 42,9 % des achats au Brésil. En cause, une certaine réticence des opérateurs communautaires à s’approvisionner en marchandises brésiliennes, conséquence de contrôles renforcés depuis 2017 qui mettent en doute la qualité d’une partie des produits et à la suite de restrictions d’échanges réalisées sur certaines usines après la mise en lumière d’une fraude à la viande avariée. L’Europe compense en partie cette baisse de volumes en augmentant ses achats auprès de ses autres grands fournisseurs en Thaïlande, Ukraine, Chili, Chine, Argentine et Turquie.

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