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Perturbateurs endocriniens : le gouvernement veut accélérer les mesures

Les substituts au BPS sont sous surveillance. © DR

Les États membres de l’Union européenne ont adopté, mardi 4 juillet 2017, les critères de définition des perturbateurs endocriniens utilisés dans les pesticides. Ce vote a mis fin à quatre années de retard pour l’interdiction de ces substances dangereuses. Par rapport au premier projet proposé par la Commission européenne en juin 2016, les ministères français de la Transition écologique, de la Santé et de l’Agriculture expliquent avoir obtenu quelques avancées, notamment concernant les perturbateurs endocriniens présumés (et non seulement avérés) qui ont été inclus dans la définition. « Il s’agit d’une avancée importante pour la santé et l’environnement », indiquent les trois ministères dans un communiqué commun.

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