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Consommation de volaille : une stabilité de façade

Volaille : Toutes présentations confondues (frais, surgelés ou charcuterie), les achats de viandes et d’élaborés de volaille, hors lapin, par les ménages français sont restés stables en cumul annuel au 24 décembre selon les relevés FranceAgrimer-Kantar Worldpanel. Une stabilité qui cache toutefois d’importantes disparités selon le produit considéré. Ainsi, alors que le poulet a vu ses ventes rebondir de 0,5 %, sous l’impulsion des escalopes (+5,9 %), la dinde a perdu du terrain (-3,6 %), sous le poids des escalopes (-2,6 %) comme de la cuisse (-7,4 %). Canard et pintade n’affichent pas de meilleurs résultats, avec des tonnages en repli de 8,8 % et 2 % respectivement. Les Français continuent en revanche de se tourner vers les élaborés (+3 %), plébiscitant tout particulièrement les panés frais (+6,2 %) mais en délaissant le poulet cuit, rôti, fumé (-1,6 %) et les découpes aromatisées (-0,9 %). Du côté de la charcuterie, le dynamisme est de rigueur ; +4,4 %, dont +4 % pour le jambon et +7,7 % pour les saucisses.

Œufs : La semaine a commencé comme la précédente s’était terminée sur le marché français de l’œuf calibré. Du côté des zones de villégiatures, les besoins restaient très toniques ces derniers jours, avec toujours deux zones sur trois en vacances. Le commerce devrait néanmoins se calmer assez rapidement. Dans le reste de la France les besoins sont jugés réguliers et les commandes correctes, d’autant plus que l’approche du début de mois devrait être synonyme de meilleure fréquentation des magasins. En calibre M, plusieurs opérateurs notent des difficultés à satisfaire l’ensemble des besoins. En revanche, pour le calibre G, de très légers excédents sont rapportés. D’où des petits ajustements tarifaires opposés. Stabilité dans le reste de la gamme. Enfin, en tout-venant, le marché demeurait très actif. 

A noter que mi-février, le prix moyen de l’œuf dans l’Union européenne se stabilisait, pour s’installer à 152,70 €/100 kg. S’il reculait de 9 % en un mois, il n’en restait pas moins bien plus élevé qu’un an plus tôt, (+ 27,6 %). 


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