Aller au contenu principal

Autocontrôle : « Il y a un risque de dérive »

Myriam Prigent, technicienne des services vétérinaires et conseillère fédérale à la FGA-CFDT. © DR

Les Marchés Hebdo : Conséquence de l’affaire Lactalis, les règles des autocontrôles doivent-elles être modifiées ?

Myriam Prigent : Depuis 1993, la réglementation a rendu responsable les professionnels de ce qu’ils mettaient sur le marché, c’est ce que l’on appelle les autocontrôles. Depuis, l’État vérifie comment les entreprises se comportent. Mais les services d’inspection ont été amaigris. Les fréquences d’inspection ont chuté. Avant, nous intervenions au fil de l’eau. Désormais, nous avons un panier d’entreprises à vérifier. En fonction du temps et de la filière d’activités, certaines sont moins contrôlées que d’autres. Nous faisons davantage les pompiers que des actes préventifs.

Ce contenu est réservé aux abonnés

Nous vous invitons à vous connecter si vous êtes déjà membre ou à découvrir nos offres d’abonnement.


En relation

L'Écho des fournisseurs
Le Luxembourg veut encadrer les labels alimentaires

Le ministère luxembourgeois de l’Agriculture et de la protection des consommateurs a présenté la…

Produits laitiers
Le gouvernement tire à boulet rouge sur Lactalis

« L’Etat s’est substitué à une entreprise défaillante dont je rappelle qu’elle est la seule…

Produits laitiers
Lactalis : perquisitions au siège social et sur quatre sites

Le 17 janvier, des perquisitions ont eu lieu au siège social du groupe Lactalis à…

Produits laitiers
Lactalis : le gouvernement veut renforcer les contrôles

A la suite de sa réunion avec la filière laitière française le 16 janvier, le ministre de l’…